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Association pour le Développement de l'Information et de la Recherche sur la Sexualité 23 Novembre 2017  
   

Dysfonction Erectile

Les troubles de l'érection ou dysfonction érectile sont définis par l'incapacité d'avoir ou de maintenir une érection suffisante pour avoir des rapports sexuels satisfaisants.

Autrefois appelée « impuissance », ce terme n’est plus utilisé en raison de sa connotation négative.

Les troubles de l'érection touchent 2 à 3 millions d’hommes en France. Bien que pouvant intervenir à tout âge, ils sont plus fréquents après 40 ans.

Symptômes

Les dysfonctions érectiles se traduisent par une impossibilité d’atteindre ou de maintenir une érection, d’où un manque de rigidité du pénis qui ne permet pas une pénétration adéquate. L’incapacité revêt ainsi différents degrés, de l’insuffisance érectile mineure à la perte complète de l’érection.
Pour parler de troubles de l’érection, cette incapacité doit se répéter et durer depuis au moins 3 mois.

Causes

De nombreux facteurs prédisposent, provoquent ou aggravent une dysfonction érectile comme l’âge, les problèmes vasculaires et les facteurs de risque cardio-vasculaires, les dérèglements hormonaux, les troubles neurologiques, certaines interventions chirurgicales… Cette dysfonction peut aussi être un effet secondaire à la prise de certains médicaments.

Dans certains cas, les troubles de l’érection sont d’origine psycho-comportementale. En effet l’homme développe durant sa vie sexuelle, certaines acquisitions. Selon les acquisitions qui sont faites ou non, l’homme a dans sa sexualité des lignes de forces, mais aussi des limites. Ces acquisitions se font à la fois dans le corps et le cerveau de chacun, qui sont deux composantes indissociables de l’être humain, en interaction constante. Chez certains les limites se situent dans leur capacité à maîtriser leur excitation sexuelle.Des problèmes personnels (anxiété, stress, angoisse de la performance, dépression) ou relationnels (conflits au sein du couple, rupture, relation extraconjugale…) peuvent amener à ce que ces limites ne soient plus compensées par d’autres capacités et déclencher alors une dysfonction érectile.

Prévention

L’éducation sexuelle et les apprentissages faits durant la vie sexuelle aident à prévenir certaines dysfonctions érectiles. En effet, il est faux de penser que la sexualité se développe de façon optimale spontanément sans entraînement et donc sans apprentissage.

Une sexualité riche et satisfaisante, qui fait donc suite à de bons apprentissages, aide à garder une bonne érection et à s’adapter plus facilement si un facteur de dysfonction érectile apparaît.

Par ailleurs, la prévention des facteurs de risque cités précédemment peut contribuer à la prévention des troubles érectiles : maintien d’une bonne santé vasculaire par l’adoption d’habitudes alimentaires saines, la pratique d’une activité physique régulière, la perte de poids, l’arrêt du tabac, la limitation de la consommation d’alcool… ; apprendre à gérer son stress et communiquer avec son/sa partenaire… Dans tous les cas, ne pas hésiter à consulter un médecin qui saura vous conseiller.

Traitements

Quelle qu’en soit la cause, la majorité des cas de dysfonction érectile peuvent êtres traités.

En premier lieu, la consultation d’un médecin généraliste ou d’un sexologue doit permettre d’établir un diagnostic et d’identifier les causes du problème avant prescription d’un traitement, quel qu’il soit.

Les traitements médicamenteux

Ces traitements sont appelés « symptomatiques », ils traitent l’absence ou l’insuffisance d’érection (le symptôme) mais pas la cause. Ils ont pour intérêt d’être souvent très efficaces, mais nécessitent d’être pris tout au long de la dysfonction érectile.
Les traitements oraux (médicaments en comprimés) sont le plus souvent prescrits en première intention. Plusieurs types de médicaments sont disponibles : Cialis® (tadalafil), Levitra® (vardénafil), Viagra® (sildénafil)… Ils diffèrent selon leur mode d’action, leur rapidité et leur durée d’efficacité, leurs effets secondaires, leurs contre-indications, qui permettront de s’adapter à la sexualité du couple.

D’autres types de traitements peuvent être proposés en cas d’échec ou de contre-indications des traitements oraux : traitements par injections, système MUSE (Medicated Urethral System of Erection), traitements mécaniques par utilisation d’une pompe à vide, traitement chirurgical avec mise en place d’une prothèse pénienne…

Les sexothérapies

Elles sont d’inspiration différente sexoanalyse, sexocorporelle, hypnose …Elles ont pour but de guérir de la dysfonction érectile , elle s’adresse donc surtout aux personnes chez qui les troubles de l’érection sont d’origine psychocomportementale et non dû à une altération organique des mécanismes de l’érection. Certaines semblent avoir une efficacité, mais elles sont encore trop peu évaluées à ce jour.

Ai-je une dysfonction érectile ?

Les dysfonctions érectiles se traduisent par une impossibilité d’obtenir ou de maintenir une érection suffisante, d’où un manque de raideur du pénis, pour permettre une pénétration adéquate, et donc un rapport sexuel satisfaisant.

Pour parler de troubles de l’érection, le problème doit se répéter et durer depuis au moins 3 mois. On ne parle donc pas de dysfonction érectile dans le cas d’un homme qui a connu ce problème momentanément.

En fait, la plupart des hommes présentent un jour ou l’autre ce type de problème mais pour beaucoup, la dysfonction érectile est fréquente. Jusqu’à 50% des hommes de 40 ans ou plus en souffrent, et les deux tiers d’entre eux ont des difficultés d’érection lorsqu’ils tentent d’avoir une relation sexuelle ou, au moins, une fois sur deux.

Le mécanisme de l’érection ne dépend pas de la volonté. Pour avoir une érection, un homme doit avoir été soumis à des stimulations sexuelles (caresses aux organes génitaux, fantasmes, etc.). L’érection dépend aussi du bon fonctionnement du système nerveux (qui véhicule les signaux de l’excitation), du système circulatoire (qui transporte le sang vers le pénis), ainsi que du pénis lui-même qui doit être intact. Il est donc facile de comprendre qu’un homme doit être en bonne santé pour avoir des érections. L’érection dépend aussi des aptitudes que chacun a développées dans l’utilisation de son corps et de son esprit pour parvenir à une bonne excitation sexuelle.

Un homme ayant des troubles de l’érection peut très bien ressentir du désir, avoir un orgasme et éjaculer, soit par la masturbation, soit par contact de ses organes génitaux avec ceux de son/sa partenaire. Les hommes qui présentent une dysfonction érectile ne sont donc pas pour autant infertiles ni incapables d’atteindre l’orgasme ou d’éjaculer.

Ne pas confondre

  • dysfonction érectile et stérilité : la dysfonction érectile se limite à la difficulté ou l’impossibilité d’avoir une érection alors que la stérilité correspond à la difficulté ou l’impossibilité de concevoir un enfant.
  • dysfonction érectile et éjaculation prématurée (ou précoce), même si les deux problèmes peuvent co-exister. L’éjaculation précoce qualifie la survenue fréquente d’une éjaculation avant que l’homme ne la souhaite : avant, pendant ou très vite après la pénétration,.
  • dysfonction érectile et modifications sexuelles liées à l’âge : avec l’âge, il faut plus de temps pour être excité sexuellement, le nombre d’érections spontanées diminue, les préliminaires doivent être plus longs et les stimulations directes du pénis doivent être plus nombreuses pour obtenir des érections qui sont souvent moins rigides qu’auparavant. Ces changements ne sont pas rares après l’âge de 50 ou 60 ans.

Comment est diagnostiquée la dysfonction érectile ?

Votre médecin cherche dans un premier temps à vérifier si vous présentez réellement une dysfonction érectile. Puis, si c’est le cas, il tente d’identifier la cause des symptômes par le ou les examens suivants :

  • Interrogatoire clinique, qui peut permettre de déterminer les différents facteurs en causes ;
  • Examen clinique (examen physique)
  • Examens para cliniques : analyse de sang principalement.

ATTENTION : aucun examen paraclinique ne permet de déterminer avec certitude la cause d’une dysfonction érectile. Il est donc inutile de les multiplier.
Les causes probables d’une dysfonction érectile sont établies sur un faisceau d’arguments et le plus souvent grâce à l’interrogatoire.

Causes de dysfonction érectile

Les causes des dysfonctions érectiles sont généralement classées en deux groupes même si dans de nombreux cas, les deux problèmes sont largement intriqués :

les causes organiques

c’est à dire quand il y a une altération des mécanismes physiologiques de l’érection (nerfs, artères, cellules…)

  • l’âge : près de 1 homme sur 2 entre 50 et 70 ans souffre de problèmes d’érection, avec impossibilité de toute pénétration pour 1 sur 10. La dysfonction érectile n’est cependant pas uniquement un problème d’âge, même s’il est vrai qu’avec l’âge, les érections spontanées sont moins fréquentes, l’érection met un peu plus de temps à venir et la rigidité de la verge est de moins bonne qualité. Le temps nécessaire entre deux érections est aussi souvent plus long. D’autre part, l’augmentation de la fréquence des dysfonctions érectiles n’est pas le seul fait de l’âge mais aussi de l’augmentation des pathologies (citées ci-dessous) avec l’age.
  • les problèmes vasculaires : tous les facteurs de risques cardio-vasculaires peuvent avoir des conséquences sur la qualité des érections. Ainsi l'hypertension artérielle, le tabac, l’hypercholestérolémie, le diabète, l’alcool, l’obésité, la sédentarité augmentent le risque d'avoir une dysfonction érectile. Ces affections interviennent en diminuant l’afflux de sang dans le pénis et en altérant les cellules du pénis permettant l’érection.
  • les dérèglements hormonaux : déficit en hormone sexuelle masculine (testostérone), dérèglements de la glande hypophyse, thyroïde…
  • les troubles neurologiques : traumatisme de la moelle épinière (paraplégie…), sclérose en plaques, maladie de parkinson, accidents vasculaires cérébraux...) et les conséquences de certaines interventions chirurgicales de la prostate ou de la vessie… Ces lésions d’un ou plusieurs nerfs entraînent une rupture de la connexion entre le système nerveux et le pénis.
  • les effets secondaires de certains traitements : certains médicaments de l’hypertension artérielle, traitements hormonaux, neuroleptiques, antidépresseurs, chirurgie, radiothérapie.

les causes psychologiques et comportementales

  • individuelles : l’anxiété, le stress, l’angoisse de la performance, la dépression, le sentiment d’appartenance à son sexe biologique (le fait de se sentir homme ou femme et de s’accepter ainsi).
  • relationnelles : conflits au sein du couple, difficulté à séduire ou à affirmer la part pénétrante de la sexualité masculine, couples fusionnels investissant peu la génitalité…
  • comportementales : la sexualité nécessitent des acquisitions quant l’utilisation du corps, dans les rythmes, le tonus et l’espace qu’il utilise. Selon ses acquisitions, l’homme est capable de maîtriser, avec plus ou moins de succès, son excitation sexuelle et donc son érection.
  • culturelles et environnementales : situation et croyance rendant l’expression de la sexualité difficile selon des principes religieux, le milieu familial…

Le corps et l’esprit

La distinction entre les dysfonctions érectiles d’origine organique et celles d’origine psychologique est souvent difficile en pratique, car même chez les patients ayant des facteurs de risques importants, l’examen clinique et les examens paracliniques sont le plus souvent normaux. On peut toutefois essayer de distinguer les cas où il y a une probable altération du système permettant l’érection (lésions des nerfs, des artères, des cellules) et les cas où il n’y en a pas.

Mais ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de lésions que le problème est « psychologique ». En effet c’est bien avec et grâce au corps que l’on peut avoir des rapports sexuels et des érections. Le corps, et l’utilisation que l’on en fait lors de la sexualité, ont donc obligatoirement une influence sur l’érection.
D’autre part, la distinction entre le corps d’un côté et l’esprit de l’autre est artificielle. Cette distinction a été utilisée dans un but de simplification, pour aider à la compréhension, mais ne reflète pas la réalité. En effet, le corps et l’esprit ne font qu’un, ce sont des composantes d’un même ensemble qui interagissent sans cesse entre eux. Ce sont bien nos neurones qui nous permettent de penser et à l’inverse nous savons qu’en modifiant le fonctionnement neuronal par des molécules chimiques nous pouvons influencer ce que l’on pense ou ressent. D’autre part si une personne que l’on connaît arrive vers nous et qu’elle est triste ou gaie, il est facile de le discerner en la regardant avec un peu d’attention. Ceci tend à prouver que l’esprit influence directement le corps et inversement, dans cet exemple, par le tonus, les rythmes et les mouvements de celui-ci. Et bien il en est de même pour la sexualité : la façon dont on est capable d’utiliser son corps dans la sexualité influence directement l’esprit, le vécu de la sexualité et vice-versa. Fort heureusement, tout ceci n’est pas figé et peut évoluer, grâce à des acquisitions. La plupart d’entre nous en a déjà fait l’expérience, puisque que notre sexualité a bien souvent évolué entre nos premiers rapports sexuels et la suite de notre sexualité, que ce soit en bien ou en mal d’ailleurs. La vision naturaliste de la sexualité qui laisse penser que celle-ci se développe spontanément et correctement sans y prêter attention ni entraînement est donc probablement utopiste et fausse. Certains pensent que tous les problèmes de sexualité sont psychologiques, on entend souvent : « le sexe c’est avant tout dans la tête ». Cette vision héritée de Freud et de ses successeurs notamment, qui laisse penser que tous les problèmes de sexualité ne viennent que d’un esprit qui serait comme par magie détaché du corps et de ces perceptions, est étonnante voire absurde. Elle a l’avantage de permettre de négliger et d’éviter d’aborder ce qui reste un tabou pour beaucoup : le corps. Mais jusqu'à preuve du contraire, sans corps, il n’y a pas de sexe et donc pas de sexualité.

Traitements de la dysfonction érectile

Quelle qu’en soit la cause, la majorité des cas de dysfonction érectile peuvent être traités.

  • La consultation d’un médecin généraliste, d’un psychologue ou d’un sexologue
    Elle permet d’établir un dialogue entre le médecin et le patient et de tenter d’identifier les causes avant la mise en place d’un traitement.
     
  • Les traitements oraux (médicaments sous forme de comprimés)
    Plusieurs types de médicaments sont disponibles. Ils diffèrent selon leur mode d’action, leur rapidité et leur durée d’efficacité, leurs effets secondaires, leurs contre-indications.
    Cialis® (tadalafil), Levitra® (vardénafil), Viagra® (sildénafil) permettent de dilater les espaces vasculaires dans le pénis pour y laisser entrer plus de sang et ainsi entraîner une érection. Ces médicaments ne provoquent pas une érection automatique et ils n’augmentent pas le désir sexuel. Ils aident tout simplement l’homme à obtenir ou à maintenir son érection. Ils agissent donc seulement si l’homme est soumis à une stimulation sexuelle.

Caractéristiques des différents traitements

Noms

Comment dois-je le prendre ?

Combien de temps avant qu’il n’agisse ?

Combien de temps est-il efficace ? (*)

Fréquence d’utilisation

Cialis® (Tadalafil)

Au moins 30 min avant rapports sexuels, avec ou sans alimentation

30 – 60 min, avec une stimulation sexuelle

Jusqu’à 36 heures

Pas plus d’une fois par jour.

 

Levitra® (Vardénafil)

25 minutes à une heure avant rapports sexuels, avec ou sans alimentation

30 – 60 min, avec une stimulation sexuelle

4 à 5 heures

Pas plus d’une fois par jour.

 

Viagra® (Sildénafil)

Environ une heure avant rapports sexuels, de préférence à jeun

30 – 60 min, avec une stimulation sexuelle

3 à 4 heures

Pas plus d’une fois par jour.

 

(*) Cela ne signifie pas que l’érection sera maintenue pendant cette durée mais que vous serez capable d’avoir une érection si vous êtes stimulé sexuellement pendant cette période.

Des essais cliniques ont démontré l’efficacité de ces traitements chez 60% à 80% des hommes et ces traitements sont le plus souvent très bien tolérés.

Une campagne de désinformation a eu lieu dans la presse lors de la mise sur le marché du Viagra®, qui a laissé croire que ces médicaments pouvaient avoir des conséquences néfastes au niveau cardio-vasculaire et être dangereux. En raison de ces fausses accusations, bon nombre de patients ou de leurs épouses ont encore aujourd’hui peur d’utiliser ces traitements. Ces craintes sont injustifiées et même des patients présentant des pathologies cardiovasculaires peuvent le plus souvent utiliser ces traitements. Il y a toutefois des contre-indications qui sont principalement l’utilisation concomitante de dérivés nitrés, certains événements cardio-vasculaires de moins de 6 mois ou mal contrôlés. C’est pourquoi il reste impératif de consulter un médecin avant d’utiliser ces traitements, comme pour tous les médicaments délivrés sur ordonnance.

Il pourra établir un diagnostic et vous prescrire le traitement le mieux adapté à votre cas. Il pourra notamment vous présenter les avantages, effets indésirables et précautions d’emploi de chacun des traitements. Par ailleurs, la dysfonction érectile peut aussi être le symptôme d’une pathologie sous-jacente (diabète, athérosclérose…) qui nécessite une prise en charge propre.

La plupart de ces médicaments vendus sur Internet (et dans certains pays étrangers) sont des faux qui ne contiennent aucune substance active. A ce jour, aucun de ces médicaments n’existe sous forme générique et cela dans le monde entier. Tous les génériques vendus sont donc obligatoirement des copies sans aucun principe actif.

Autre traitement disponible : la Yohimbine mais son action fait encore l'objet de débat.
Dans tous les cas, consulter son médecin au préalable et respecter sa prescription.

Les traitements par injections

Utilisés le plus souvent en deuxième intention, en cas d’échec ou de contre-indication des traitements oraux, ils entraînent une érection sans qu’une stimulation érotique ne soit nécessaire. Le produit, injecté dans le pénis, va entraîner l’arrivée de sang et déclencher l’érection en quelques minutes. Le fait de devoir se faire une injection inquiète souvent le patient, mais en réalité ce traitement est la plupart du temps bien supporté. Il faut toutefois veiller à ce que la dose injectée n’engendre pas une érection de plus d’une heure, dans ce cas il faut contacter immédiatement un médecin. Il peut être remboursé dans certaines indications.

Le système MUSE (Medicated Urethral System of Erection)

Ce traitement consiste à insérer via le méat urétral (l'ouverture du pénis) un mini suppositoire d'alprostadil plus petit qu’un grain de riz. Le médicament est absorbé par les parois de l'urètre et se rend par la circulation sanguine dans les corps caverneux du pénis, où il va entraîner l’arrivée de sang et déclencher l’érection en quelques minutes.

Le traitement mécanique

L’érection est induite par l’action mécanique d’une pompe à vide ou vaccum : la pompe, en créant le vide, attire le sang dans le pénis ce qui en provoque la rigidité. Un anneau de caoutchouc placé à la base du pénis empêche le sang de s’évacuer et maintient l’érection une fois le dispositif de pompage retiré. Cet élastique ne doit pas être maintenu pendant plus de 20 minutes.

Le traitement chirurgical

Une solution envisageable en dernier recours, mais de moins en moins utilisée, est la pose d’une prothèse pénienne gonflable ou semi-rigide, par une intervention chirurgicale.

Créé le 3/3/2007
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